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Logo « Le petit financier » par Garance

Le petit financier

Vous pensiez que l’épargne, c’était réservé aux experts ?

Pas chez Garance. Dans ce nouveau numéro du petit financier, on décrypte l’actualité des marchés, on vous explique les notions clés sans jargon, et on vous aide à comprendre où et comment votre argent travaille pour vous. Parce qu’une épargne performante commence toujours par une épargne comprise.

L’or : valeur refuge ou véritable moteur de performance ?

Lorsque l’on évoque l’or, on pense immédiatement à la « protection » ou à la « valeur refuge ». Pourtant, ces derniers mois, l’or ne s’est pas contenté de jouer un rôle défensif, il s’est imposé comme l’un des actifs les plus performants de l’année.

À fin 2025, sa progression dépasse les 45 %, surperformant ainsi les actions puisque l’indice CAC 40 s’est adjugé +10,4 % en 2025 et le S&P 500 +16 %. L’or fait également mieux que l’immobilier (hausse des prix d’environ 1 % en France selon la FNAIM), ainsi que le bitcoin (-6,3 % contre euro en 2025).

Autrement dit, l’or n’a pas simplement amorti les incertitudes : il a surperformé les différentes classes d’actifs.

Plusieurs éléments expliquent cette dynamique : les tensions géopolitiques, les achats massifs des banques centrales, ou encore la volonté des investisseurs de diversifier leurs placements en raison de valorisations jugées trop élevées sur certaines classes d’actifs.

 

L’or agit ainsi comme un baromètre de la confiance globale : lorsque la visibilité diminue, sa demande augmente. Mais 2025 démontre qu’il peut aussi devenir un véritable moteur de performance lorsque l’environnement macroéconomique s’y prête.

Cependant, la dynamique actuelle concerne plus largement les matières premières. Les métaux industriels, indispensables aux infrastructures et à la transition énergétique, ainsi que l’énergie, bénéficient de tendances fortes. Se concentrer uniquement sur l’or reviendrait ainsi à miser sur un seul segment, alors qu’une exposition plus large permet de diversifier les moteurs de performance.

 

C’est dans cette logique que nous avons référencé chez Garance l’ETF* Amundi Bloomberg Equal-weight Commodity ex-Agriculture (ISIN : LU1829218749).

Cet ETF* réplique l’indice Bloomberg Energy & Metals Equal-Weighted.

La notion d’« equal-weight » signifie que les grandes composantes de l’indice, telles que l’énergie, les métaux industriels et les métaux précieux (dont l’or), sont réparties de manière équilibrée. La composition réelle de l’indice est accessible ici.

 

Contrairement à certains indices traditionnels où l’énergie peut représenter une part dominante, cette approche évite qu’un seul segment ne concentre l’essentiel de l’exposition. L’investisseur bénéficie ainsi d’une répartition plus homogène entre plusieurs moteurs de performance liés aux matières premières.

 

*ETF (Exchange Traded Fund) : Également appelé « tracker », il s’agit d’un fonds d’investissement qui réplique la performance d’un indice boursier. Il se négocie en Bourse en temps réel, comme une action ordinaire, offrant ainsi une diversification instantanée à des frais de gestion généralement bas.

 

L’objectif chez Garance n’est pas de proposer une exposition isolée à l’or, mais d’intégrer la thématique des matières premières de manière cohérente au sein d’une allocation diversifiée. Cet indice est d’ailleurs utilisé dans toutes nos gestions pilotées.

Tout investissement sur des supports en unités de compte comporte un risque de perte en capital.

 

Retrouvez plus d’informations sur l’ETF* :

  • Document d’information clé (DIC)

https://www.amundietf.fr/pdfDocuments/kid-priips/LU1829218749/FRA/FRA/20251205

  • Rapport mensuel :

https://www.amundietf.fr/pdfDocuments/monthly-factsheet/LU1829218749/FRA/FRA/INSTITUTIONNEL/ETF/20260131

Les 5 unités de compte (UC) qui tirent leur épingle du jeu

Retrouvez l’ensemble des documents d’informations clés : cliquez ici


L’investissement sur des supports en unités de compte comporte un risque de perte en capital.
L’assureur s’engage sur le nombre d’unités de compte, net de tous frais, inscrites sur les supports
et non pas sur leur valeur. La valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs
sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse,
dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.

Unité de compte Performances T1 2026
Amundi Bloomberg Equal-Weight Commodity UCITS ETF ACC 30,2%
Robeco QI EM Sust Active Eq D EUR Acc 6,2%
Amundi MSCI Emerging Markets 1,7%
Indep Obligations Monde 0,3%
Eiffel Infrastructures Vertes 0,2%

Que s’est-il passé ces derniers mois sur les marchés financiers ?

Marché action 

Au 23 avril, l’indice CAC 40 affiche une hausse de 1% sur l’année 2026 mais cette progression n’a pas été linéaire : en janvier, la menace d’invasion du Groenland par les Etats-Unis a brièvement affaibli les marchés. Ceux-ci se sont ensuite repris grâce aux bonnes publications de résultats des sociétés. La thématique de l’IA a significativement influencé les performances sectorielles, avec une divergence forte entre les gagnants (semi-conducteurs) et les perdants potentiels (logiciels, médias…). La décision de la Cour suprême américaine d’annuler les droits de douane a porté les marchés sur les plus hauts : le CAC 40 a établi un nouveau record à 8642 fin février. À partir du 2 mars, il s’est fortement replié avec le déclenchement de la guerre par Israël et les États-Unis contre l’Iran, perdant près de 9% sur le mois dans la crainte d’une stagflation, voire d’une récession mondiale. Son évolution a ensuite été dictée par la situation militaire et les déclarations des protagonistes. Il s’est repris en avril dans la perspective d’un règlement du conflit (+4.5% le 8 avril).

 

Marché obligataire 

En janvier, le consensus tablait sur une certaine résilience des marchés obligataires, portée par une politique monétaire stable en zone euro, un rebond attendu de la croissance en Allemagne et une économie américaine toujours soutenue par la consommation.

Cependant, le conflit au Moyen-Orient a réorienté les investisseurs vers un scénario stagflationniste. En effet, la hausse rapide des cours du baril depuis le début des hostilités fait craindre un retour de l’inflation, tout en pesant sur la consommation et, par extension, sur le potentiel de croissance.

Bien que les bombardements quotidiens aient pris fin en avril, le détroit d’Ormuz n’a toujours pas rouvert, ce qui restreint fortement l’offre mondiale de pétrole. En conséquence, les taux souverains en zone euro se maintiennent à des niveaux historiquement élevés. On se souviendra néanmoins que la hausse brutale des prix du pétrole en 2007/2008 avait été suivie d’une récession de l’économie mondiale et d’une période de déflation. Dès lors, une baisse marquée des taux souverains au cours des prochains mois n’est pas à exclure si le ralentissement économique venait à se concrétiser.

 

Et si on passait de l'idée

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