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Deux femmes souriantes regardant un smartphone, symbole de convivialité et de partage

Inflation vs épargner : que faire quand l’argent perd de la valeur ?

Quand les prix augmentent, l’argent que nous possédons perd peu à peu de sa valeur. Résultat : avec la même somme, les possibilités d’achat s’amoindrissent. C’est le principe simple mais redoutable de l’inflation.

Si la baisse de notre pouvoir d’achat est une réalité quotidienne, elle est moins palpable quand il s’agit d’épargne. Et pourtant, si l’argent placé ne progresse pas au même rythme que la progression des prix, lui aussi perd en pouvoir d’achat.

D’où l’enjeu de choisir des placements capables, sur la durée, de préserver et d’accroître le rendement réel de son épargne.

Pouvoir d’achat, placements et inflation : un trio indissociable

Prenons un cas concret.

Si votre produit financier vous rapporte 2 % par an, votre capital augmentera sur votre relevé : 10 000 € deviendront 10 200 €. En parallèle, si les prix augmentent de 4 %. Ce qui coûtait 10 000 € l’an dernier coûtera désormais 10 400 €. Résultat : même si votre épargne augmente, elle ne suffit plus à acheter la même chose qu’avant. En réalité, vous avez perdu du pouvoir d’achat.

Autrement dit, il ne suffit pas qu’un placement affiche un revenu ou une plus-value : il faut que ce rendement dépasse la hausse des prix pour être réellement positif. Votre épargne doit alors toujours rapporter davantage pour maintenir votre pouvoir d’achat.

 

Dans ce contexte, les supports en euros (plus communément appelé fonds euros), traditionnellement prisés pour leur sécurité, offrent une stabilité rassurante et une protection de l’épargne face à l’érosion monétaire. En revanche, investir sur des unités de compte permet non seulement de mieux se prémunir contre l’inflation, mais aussi de faire croître son capital sur le long terme.

 

 

Commencer par comparer son fonds en euros à l’inflation

 

Une question est essentielle au déploiement d’une stratégie efficace : ne fois l’inflation prise en compte, combien a réellement rapporté votre fonds en euros ces dernières années ?

L’exercice est simple : mettre côte à côte le rendement net servi par votre produit financier et l’inflation moyenne de l’année, telle que publiée par l’Insee.​

 

Dans le cas de Garance, le fonds en euros est sur le podium tous les ans, faisant partie des plus performants. Cela ne signifie pas pour autant qu’il bat systématiquement l’inflation chaque année, mais qu’il limite bien mieux l’érosion monétaire que la plupart des supports sans risque.​

 

Le fonds en euros reste un pilier de sécurité dans un contrat d’assurance vie ou d’un plan épargne retraite (PER). L’ analyse de l’inflation et du fonds proposé, montre qu’au‑delà d’un certain seuil, le rendement peut ne plus suffire. Il devient pertinent d’introduire progressivement des unités de compte plus dynamiques, pour préserver le pouvoir d’achat de son patrimoine sur des horizons plus ou moins longs.

 

 

 

Quelles classes d’actifs (et donc quelles UC) protègent vraiment de l’inflation ?

Se protéger de l’inflation, c’est rechercher des supports capables sur la durée, de délivrer un rendement moyen supérieur à la hausse des prix. Dans notre assurance-vie Garance Épargne ou notre PER Garance Vivacité, plusieurs familles d’unités de compte jouent ce rôle : les actions, certains fonds diversifiés, l’immobilier et, à la marge, les obligations indexées et les matières premières.

 

1. Les actions : le cœur du moteur anti‑inflation

Sur une longue période, les actions restent souvent l’un des meilleurs moyens pour lutter contre l’inflation. Pourquoi ? Car les entreprises peuvent faire évoluer leurs prix et leurs marges.

Dans Garance Épargne, cette brique est particulièrement riche :

  • Des fonds indiciels mondiaux comme Amundi MSCI World II UCITS ETF ,
  • Des fonds spécialisés dans certains secteurs ou thématique comme FF Global Technology Fund,
  • Des fonds investis en actions européennes comme Indep Actions Euro (8,84 % annualisé sur 5 ans brut) ou Moneta Multi Caps

Une fois les frais déduits, ces supports affichent, sur 5 ans, des niveaux de performance largement au‑dessus de l’inflation moyenne récente. Cela signifie qu’ils ont permis non seulement de préserver le pouvoir d’achat, mais aussi de le faire progresser.

2. Les fonds mixtes : une protection plus lissée

Pour ceux qui ne souhaitent pas être exposés à 100 % aux marchés d’actions, les fonds diversifiés peuvent être une solution intermédiaire. Ces derniers combinent actions, obligations et parfois d’autres classes d’actifs.

L’objectif est simple : viser un rendement supérieur à la hausse des prix tout en réduisant les fortes variations inerrantes  aux marchés d’actions.

C’est une manière plus progressive d’investir. Bien qu’il existe un risque de perte en capital

 

3. L’immobilier : la pierre contre l’érosion monétaire

L’immobilier est souvent considéré comme une valeur refuge dont la dynamique est avantageuse. Et pour cause, les loyers peuvent évoluer avec le coût de la vie, et la valeur des biens repose sur des actifs réels.

Dans Garance Épargne, cette brique passe notamment par la SCPI Iroko Zen.

Ce type de placements  ne vise pas des hausses spectaculaires, mais ils offrent un revenu potentiel régulier et une certaine stabilité qui aide à lisser l’impact de l’inflation dans un portefeuille.

 

4. Les obligations indexées sur l’inflation et les matières premières : des briques ciblées

Certains supports sont spécialement conçus pour évoluer avec la hausse des prix. C’est le cas des fonds investis en obligations indexées sur l’inflation, comme :

  • iShares Eur Inflation Linked Gov, en gestion passive
  • DPAM L Bonds EUR Inflation‑Linked, en gestion active

Leur rôle est de constituer un socle obligataire dont la valeur évolue avec les indices de prix, en complément des autres unités de compte, plus dynamiques.

 

 

 

En résumé,

Si au quotidien, notre pouvoir d’achat diminue à vue d’œil ; en matière d épargne, il est possible de lutter contre l’inflation.  Il suffit alors de maintenir un équilibre entre la sécurité du fonds en euros et la diversification de son portefeuilles d’actifs.

 

Le réflexe à adopter :

 

Revoyez chaque année la répartition de vos placements, en tenant compte autant du niveau d’inflation que de vos projets et objectifs de vie.

Qu’il s’agisse d’acheter, de transmettre, de préparer votre retraite,..la meilleure stratégie reste celle qui protège votre pouvoir d’achat de demain, sans compromettre votre sérénité d’aujourd’hui.

 

Prenez le temps de réajuster votre épargne

Inflation, projets, objectifs : adaptez vos placements pour garder le cap dans la durée.

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