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Logo « Le petit financier » par Garance

Le petit financier

Vous pensiez que l’épargne, c’était réservé aux experts ?

Pas chez Garance. Dans ce nouveau numéro du petit financier, on décrypte l’actualité des marchés, on vous explique les notions clés sans jargon, et on vous aide à comprendre où et comment votre argent travaille pour vous. Parce qu’une épargne performante commence toujours par une épargne comprise.

Les performances du fonds euros Garance

En 2025, les fonds en euros Garance Epargne et Garance Vivacité affichent des performances de 3,5 % et de 4,5% nets de frais de gestion hors prélèvements sociaux et fiscaux, identiques à celles de l’an dernier. Les performances passées ne préjugent pas de celles à venir.

Ce résultat s’appuie sur une gestion financière anticipative et rigoureuse, menée sur le long terme. Lorsque les taux d’intérêt étaient très bas, les investissements obligataires ont été volontairement limités afin d’éviter des rendements peu attractifs. Dans le même temps, une part du fonds a été investie dans des actifs diversifiés – immobilier, infrastructures et entreprises non cotées – aujourd’hui sources de revenus réguliers.

Avec la remontée des taux, le portefeuille obligataire a été progressivement renforcé, en privilégiant des échéances longues et une diversification européenne équilibrée. Cette approche permet de conjuguer rendement, visibilité et sécurité.

La poche actions, gérée activement, contribue également à la performance. Elle repose sur des arbitrages mesurés, visant à capter des opportunités lorsque les marchés évoluent, tout en maîtrisant les risques.

Enfin, fidèle à ses valeurs mutualistes, Garance fait le choix de redistribuer largement la performance à ses clients, en privilégiant le rendement servi plutôt que la mise en réserve des résultats.

Les 5 unités de compte (UC) qui tirent leur épingle du jeu

Retrouvez l’ensemble des documents d’informations clés : cliquez ici


L’investissement sur des supports en unités de compte comporte un risque de perte en capital.
L’assureur s’engage sur le nombre d’unités de compte, net de tous frais, inscrites sur les supports
et non pas sur leur valeur. La valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs
sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse,
dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.

Unité de compte Performances T4 2025
Amundi Bloomberg Equal-Weight Commodity UCITS ETF ACC 11,82%
Amundi INDEX MSCI Japan SRI PAB - HDG EUR 8,68%
Robeco Smart Energy I EUR 8,35%
BGF Sustainable Energy Fund A2 EUR 7,20%
CPR Invest Hydrogen A EUR Acc 6,71%

Que s’est-il passé ces derniers mois sur les marchés financiers ?

Marché action 

L’indice CAC 40 s’est apprécié de 3.2% au quatrième trimestre 2025 et termine l’année à 8149, soit une hausse annuelle de 10.4%. Le mois d’octobre a été positif, grâce à l’apaisement des relations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, aux bonnes publications de résultats des sociétés au titre du troisième trimestre et à l’engouement pour la thématique des investissements dans l’intelligence artificielle. Novembre a été plus contrasté avec des baisses liées à l’attente de la réouverture des services administratifs aux Etats-Unis (fin du « shutdown ») et à des interrogations sur la pertinence des valorisations des valeurs technologiques américaines en bourse. L’anticipation d’une baisse des taux de la Réserve fédérale américaine à l’occasion de sa réunion de décembre a ensuite permis à l’indice de se reprendre. La fin d’année a été marquée par le geste de la Fed – conformément aux attentes – de baisser ses taux directeurs pour la troisième fois en 2025 et par de bonnes publications de données macroéconomiques.

De plus, les publications de résultats des sociétés au titre du second trimestre ont été rassurantes. L’annonce de la démission du gouvernement Bayrou en août a pesé temporairement sur le marché français et sur certaines valeurs politiquement sensibles. En septembre, les actions ont été soutenues par des statistiques montrant la résilience de l’économie américaine, la baisse des taux de la Fed qui a laissé entendre qu’il pourrait y en avoir d’autres d’ici la fin de l’année et la forte progression du secteur technologique, dopé par la problématique de l’IA.

 

 

Marché obligataire 

Le taux à 30 ans de l’État français termine l’année à un niveau proche de ses plus hauts de 2025. Les retraits de liquidité de la Banque centrale européenne, ainsi qu’une hausse attendue des émissions souveraines en 2026, maintiennent pour le moment les taux souverains à des niveaux élevés sur la partie longue de la courbe des taux.

Une réduction de la prime de risque sur la France est attendue en début d’année, soutenue par un accord sur le budget. Le second semestre pourrait en revanche être plus volatile à l’approche de l’élection présidentielle.

Les émetteurs privés devraient afficher une certaine résilience sur les marchés obligataires en 2026. En effet, une politique monétaire moins restrictive, à la suite des baisses des taux directeurs en Europe, aux États-Unis et au Royaume-Uni, devrait soutenir la croissance. Le plan de relance budgétaire en Allemagne, ainsi que des déficits budgétaires toujours importants aux États-Unis, seront également favorables à l’activité économique.

Le principal risque en 2026 est probablement une correction des valorisations excessives sur les marchés actions américains, qui entraînerait mécaniquement une baisse de l’ensemble des actifs risqués. Toutefois, les levées de fonds, notamment dans le secteur de l’intelligence artificielle, se poursuivent à un rythme soutenu. À ce stade, rien ne laisse présager une correction imminente.