thematics.popin.favorites.title
0
0 thematics.popin.thematics-selected

Mettre son épargne en automatique : est-ce une bonne idée ?

Précédemment, nous évoquions le fait de pouvoir préparer sa retraite sans avoir à y penser au quotidien. Mais ce principe ne vaut pas seulement pour la retraite , car plus largement, notre épargne peut elle aussi se construire sans y penser.

La plupart des gens pensent qu’épargner est d’abord une question de calcul : combien mettre de côté, sur quel produit, à quel rythme.

En réalité, épargner devient plus simple quand l’automatisation devient un levier. Et l’épargne automatique repose sur un principe très  simple : ne plus avoir à décider. Ce n’est pas le montant qui détermine si vous épargnerez durablement, mais la façon dont la décision est prise, ou plutôt dont elle n’a plus besoin d’être prise du tout.

C’est tout l’enjeu de l’épargne automatique : elle ne change pas votre pouvoir d’achat, elle change votre rapport à la décision.

Le problème que l'automatisation résout

« J’épargnerai ce qu’il me restera à la fin du mois. » Beaucoup d’entre nous se sont déjà tenu ce discours. Pourtant, entre les factures, les courses, les sorties ou les imprévus, il reste rarement autant qu’espéré. Résultat : seulement 36 % des Français épargnent au moins une fois par mois1.

 

Ce n’est pas un problème de discipline, c’est un problème d’ordre. Tant que l’épargne est la dernière étape du mois (après toutes les dépenses), elle reste une variable d’ajustement, et donc la première sacrifiée.

Chaque mois où il faut décider, activement, de mettre de l’argent de côté est une occasion supplémentaire de reporter, d’oublier ou de céder à une dépense plus urgente en apparence.

 

L’épargne automatique inverse cette logique : au lieu d’épargner ce qu’il reste, une somme définie est mise de côté dès le début, avant même que les dépenses du mois ne s’accumulent.

 

Le principe du « se payer en premier »

Concrètement, l’épargne automatique consiste à programmer des versements réguliers vers un contrat d’épargne.

 

Une somme est prélevée à une date fixe (idéalement proche de celle du versement du salaire) et investie automatiquement, sans aucune démarche supplémentaire.

 

Ce petit changement d’organisation a un effet psychologique puissant : l’argent quitte le compte avant d’avoir eu le temps d’exister mentalement comme « disponible ». On ne peut pas être tenté de dépenser une somme qu’on n’a, en pratique, jamais vue arriver.

 

 

Ce que ça change concrètement

 

 

 

Sur le plan psychologique

L’automatisation retire la décision des mains de la volonté. Plus besoin de motivation renouvelée chaque mois : une fois le virement programmé, l’inertie (qui pousse naturellement à ne rien changer) joue en votre faveur au lieu de jouer contre vous.

Sur le plan comportemental

On s’habitue étonnamment vite à vivre avec le montant restant. Après quelques mois de versements automatiques, la somme mise de côté devient presque invisible au quotidien, alors que ses effets, eux, se voient de plus en plus dans la durée.

Sur le plan émotionnel,

La progression devient visible et rassurante plutôt qu’anxiogène. On ne se demande plus, chaque mois, « vais-je réussir à épargner cette fois-ci ? » La question ne se pose simplement plus.

Enfin, sur le plan financier

La régularité change tout, davantage que le montant lui-même :

  • 50 € par mois représentent déjà 600 € par an
  • 100 € par mois, ce sont 1 200 € de côté chaque année

Sur 10 ans, sans même tenir compte des éventuels gains, cela représente respectivement 6 000 € et 12 000 €.

 

Et en laissant le temps agir, l’effet s’amplifie encore grâce aux intérêts composés, souvent désignés comme la « huitième merveille du monde » dans une formule populaire souvent attribuée à Einstein2 : les intérêts générés produisent eux-mêmes de nouveaux intérêts.

Vous décidez de mettre 50 € de côté chaque mois, sur 8 ans :

Sans rendement Avec rendement
Sans investissement 4 800 € 0 €
Livret A (taux 2018-2025) (3) 5 656,43 € +856,43 €
Assurance vie Garance Épargne, profil équilibré (4) 5 954,14 € +1 154,14 €

Résultat ? Avec près de 28 %5 de rendements cumulés sur 8 ans sur son fonds euros, Garance enregistre l’une des meilleures performances du marché6, net de frais de gestion et hors prélèvements sociaux et fiscaux.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Tout investissement sur des supports en unités de compte comporte un risque de perte en capital.

Les différentes formes d'épargne automatique

L’épargne automatique ne se limite pas au virement programmé classique. Plusieurs mécanismes permettent d’arriver au même résultat :

L'épargne à l'arrondi

Certains services arrondissent automatiquement chacun de vos achats à l’euro supérieur (ou au multiple choisi) et transfèrent la différence vers une épargne.

L'épargne au pourcentage du salaire

Plus adaptée aux revenus variables, elle s’ajuste automatiquement à la hausse ou à la baisse

Le cagnottage sur les dépenses du quotidien

Transforme une partie de ses achats courants en épargne, sans changer ses habitudes de consommation

Sur ce dernier point, des solutions comme Cagnup permettent d’épargner sans changer ses habitudes.

 

Le principe est simple : vous achetez des e-cartes cadeaux parmi plus de 250 enseignes partenaires (Intermarché, Carrefour, Décathlon, Nike, Fnac, Leroy Merlin…) et récupérez une partie du montant dépensé sous forme de cagnotte, transférable dès 50 € cumulés vers un contrat d’épargne Garance.

 

Autrement dit, imaginons que vous souhaitez refaire la chambre de votre enfant chez Ikea pour 500 €. En achetant une e-carte cadeau Cagnup de ce montant plutôt que de payer directement permet, avec un taux de cagnottage de 5,6 %, d’épargner 28 € sans rien changer à votre projet.

Comment mettre son épargne en pilote automatique

01

Programmez le prélèvement le jour même ou le lendemain du versement de votre salaire. Plus l’épargne automatique intervient tôt dans le mois, moins elle entre en concurrence avec les dépenses courantes.

02

C’est là que se cache une première idée reçue : il faudrait avoir beaucoup d’argent pour commencer à épargner automatiquement.

 

Or, une étude YouGov montre que parmi les jeunes Français qui épargnent, 40 % mettent moins de 83 € de côté chaque mois7. Mieux vaut un montant modeste tenu dans la durée qu’un montant ambitieux abandonné après deux mois.

 

Chez Garance, il est possible de démarrer dès 20 €/mois.

03

Deuxième idée reçue à écarter : automatiser, c’est perdre le contrôle de son argent.

 

C’est l’inverse : vous gardez la main sur le montant, la fréquence et le mode de gestion. Vous perdez seulement la charge mentale de devoir y repenser chaque mois.

 

Rien ne vous empêche d’ajuster le montant quand vous le souhaitez ou de réaliser des versements complémentaires.

04

Troisième idée reçue : l’épargne automatique ne fonctionnerait que pour les personnes déjà disciplinées. De nouveau, c’est l’inverse.

 

Ce mécanisme est conçu pour fonctionner justement quand la discipline fait défaut, puisqu’il ne repose plus sur elle. Une révision annuelle ou semestrielle suffit largement pour ajuster le montant à l’évolution de vos revenus, sans retomber dans le cycle des décisions mensuelles.

 

Le plus difficile n’est pas d’épargner, c’est de commencer. L’épargne automatique repose sur une idée simple : ne pas compter sur sa motivation, mais sur ses habitudes.

 

Versements programmés ou épargne par cagnottage, il existe aujourd’hui plusieurs façons de mettre son épargne en pilote automatique. Il n’est pas nécessaire de commencer avec beaucoup. Quelques dizaines d’euros par mois, ou quelques euros récupérés sur ses achats du quotidien, peuvent déjà faire une différence sur le long terme. Car en matière d’épargne, ce sont souvent les petites habitudes, répétées dans le temps, qui changent tout.

Envie de commencer à faire vivre vos projets ?

Contactez l’un de nos conseillers et découvrez les solutions Garance pour faire grandir votre épargne à votre rythme.

Sources

1Option Finance, Baromètre Ifop-Altaprofits

2Les Echos

3Taux de rendement du livret A : 2,4 % jusqu’en juillet puis 1,7 % en 2025, 2 % en 2024, 3 % en 2023, 1 % jusqu’en juillet puis 2 % en 2025, 0,5 % en 2021, 0,5 % en 2020, 0,75 % en 2019, 0,75 % en 2018. Source : Banque de France.

4Taux de rendement du profil équilibre, net de frais de gestion et hors prélèvements sociaux et fiscaux : 6,98 % en 2025, 7,01 % en 2024, 8,27 % en 2023, -4,27 % en 2022, 9,13 % en 2021, 4,24 % en 2020, 10,49 % en 2019 et -2,82 % en 2018.

5Taux de rendement du fonds euros, net de frais de gestion et hors prélèvements sociaux et fiscaux : 3,5 % en 2025, 3,5 % en 2024, 3,5 % en 2023, 2,8 % en 2022, 2,75 % en 2021, 2,75 % en 2020, 3 % en 2019 et 3,10 % en 2018.

6Les Echos

7Finyear. Etude YouGov menée auprès des 18-34 ans par Plum

Allez plus loin

Et si on passait de l'idée

au Group-362 projet ? Discutons-en !
expertise_certifiee
Expertise certifiée

Des solutions et des conseils récompensés pour leur excellence.

echange_humain
Échange 100% humain

Des experts basés en France pour répondre à toutes vos questions.

Vector
Conseillers de proximité

200 experts se déplacent chez vous, partout en France.