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3 stratégies pour un revenu complémentaire grâce à l’épargne

Freelance le soir, location de sa voiture en vacances, drop shipping, création de contenu… Lorsqu’on cherche à augmenter ses revenus, les conseils proposés ne manquent pas mais reviennent souvent à une même équation : gagner plus suppose de travailler plus.

 

Ce n’est pourtant pas la seule voie possible. Votre épargne, l’argent que vous économisez peut devenir cette ultime ressource à mobiliser. À condition de ne pas seulement la mettre de côté.
Pour espérer tirer un revenu complémentaire de son épargne, la première étape consiste d’abord à investir une partie de son capital, avec un niveau de risque adapté à sa situation.

 

Une fois ce principe de base enclenché, choisissez ce qui vous correspond le mieux car toutes les stratégies ne répondent pas au même besoin. Certaines permettent de rechercher des revenus aujourd’hui, quand d’autres servent à les construire pour plus tard. Voici trois façons d’y parvenir.

Stratégie 1 : transformer progressivement son épargne en revenus

C’est le cas le plus direct. Vous disposez déjà d’un capital et vous souhaitez en tirer un complément de revenu.
L’assurance-vie est particulièrement adaptée pour illustrer le mécanisme, non pas simplement parce qu’il s’agit d’une assurance-vie, mais grâce à la façon dont elle peut être utilisée.

 

Avec des rachats partiels programmés, vous pouvez par exemple retirer chaque mois une somme déterminée sans fermer votre contrat. Le reste de l’épargne demeure investi.

 

 

Cas concret…

Vous disposez de 100 000 € sur votre assurance-vie et programmez un retrait de 400 € par mois. Vous obtenez ainsi 4 800 € de ressources supplémentaires, en capital brut, sur une année1.

Attention à ce que recouvre ce montant : ces 4 800 € ne sont pas nécessairement des « intérêts » produits par votre placement. Selon sa performance, une partie des retraits peut provenir des gains et une autre de votre capital investi.
C’est tout l’intérêt de cette première stratégie : un capital déjà constitué peut être organisé pour devenir une source régulière de liquidités, mais le montant retiré, la performance de l’épargne restante et la durée pendant laquelle les retraits sont effectués déterminent la façon dont le capital évolue.

 

Le revenu de demain dépend aussi du capital constitué aujourd’hui

Pour retirer régulièrement de l’argent de son assurance-vie, encore faut-il avoir constitué un capital suffisant.

Le choix du contrat prend alors toute son importance. Le rendement du fonds en euros, les supports d’investissement accessibles, leurs niveaux de risque, les frais du contrat ou encore les possibilités de gestion contribuent à la façon dont votre épargne pourra se développer dans le temps.

 

Les versements jouent évidemment leur rôle eux aussi. Alimenter régulièrement son contrat permet d’augmenter progressivement le capital sur lequel pourront reposer les futurs retraits.

 

C’est aussi là que l’accompagnement peut être utile. Un conseiller peut vous aider à définir votre objectif, à comprendre le fonctionnement des différents supports et à construire une répartition cohérente avec votre situation et le niveau de risque que vous êtes prêt à accepter.

 

Pictos (1)
Et si votre assurance-vie préparait aussi vos futurs revenus ?

Constituer un capital, choisir ses supports, définir le niveau de risque adapté à votre situation… un conseiller Garance peut vous accompagner dans la mise en place de votre stratégie d’épargne.

Stratégie 2 : Investir dans l’immobilier sans forcément acheter un logement

Ici, le mécanisme change : vous ne programmez pas des retraits sur votre épargne. Vous investissez dans un actif susceptible de générer des revenus. Et les SCPI permettent d’accéder autrement à l’immobilier.

 

Une SCPI collecte l’épargne de plusieurs investisseurs pour acheter et gérer un ensemble de biens immobiliers. En achetant des parts, vous investissez donc indirectement dans ce patrimoine. Les loyers encaissés par la SCPI peuvent ensuite donner lieu à des revenus distribués aux détenteurs de parts.
La différence avec l’immobilier locatif direct est importante : la gestion des immeubles et des locataires est confiée à une société de gestion, qui prélève une partie des loyers (entre 10 et 15%) au titre de son travail et distribue le reste.

 

Cela ne fait pas pour autant de la SCPI un revenu garanti. Le montant distribué dépend notamment des loyers perçus. La valeur des parts peut baisser et le capital investi n’est pas garanti. La revente des parts peut également prendre du temps.

 

 

Là encore, le revenu peut être immédiat… ou préparé

Acheter des parts de SCPI en pleine propriété permet de prétendre aux revenus distribués par la SCPI dès lors que les conditions, notamment les éventuels délais de jouissance, sont remplies. Mais certaines stratégies immobilières visent au contraire un revenu futur.

 

C’est notamment le cas du démembrement temporaire de propriété. Un investisseur peut acheter uniquement la nue-propriété de parts de SCPI pendant une durée déterminée. Pendant cette période, il ne perçoit pas les revenus distribués. En contrepartie, les parts sont achetées avec une décote par rapport à leur valeur en pleine propriété.
À l’issue de la période prévue, l’investisseur récupère la pleine propriété des parts et peut alors percevoir les éventuels revenus distribués.
Cette mécanique illustre bien un principe plus large : préparer un revenu complémentaire peut parfois consister à accepter de ne rien percevoir immédiatement.

Notre astuce…

 

Investir en SCPI via son assurance-vie, c’est possible !
Il n’est pas toujours nécessaire d’acheter des parts de SCPI en direct. Chez Garance, il est possible d’y investir via l’assurance-vie Garance Epargne sur la SCPI Iroko Zen. Vous pouvez ainsi exposer une partie de votre épargne à l’immobilier dans le cadre de votre assurance-vie, tout en confiant la gestion et la sélection du patrimoine immobilier à des professionnels.
Comme pour toute unité de compte, le capital investi et le rendement locatif ne sont pas garantis, la valeur peut évoluer à la hausse comme à la baisse.
Je découvre la SCPI Iroko Zen

 

Stratégie 3 : construire un revenu pour la retraite avec le PER

Les deux premières stratégies reposent sur un capital déjà disponible ou sur un investissement immobilier. Celle-ci vise un horizon plus lointain : la retraite.

Le Plan d’Épargne Retraite (PER) est un dispositif conçu pour constituer, tout au long de votre vie active, une épargne dédiée à compléter vos futures pensions. Son principe : vous épargnez aujourd’hui, vous récupérez demain, une fois à la retraite.

 

À la retraite, l’épargne accumulée sur votre PER peut être récupérée de trois façons :
• En capital2 : vous retirez tout ou partie de la somme épargnée en une ou plusieurs fois. Utile pour financer un projet précis (un achat immobilier, un voyage, une nouvelle activité).
• En rente viagère : vous transformez votre capital en un revenu régulier versé jusqu’à la fin de votre vie. Le montant dépend notamment du capital constitué, de votre âge au moment de la liquidation et des conditions du contrat.
• En formule mixte : une partie en capital, le reste en rente. Cette combinaison permet de répondre à un besoin immédiat tout en sécurisant un revenu dans la durée.

 

C’est cette souplesse qui fait du PER un outil particulièrement adapté à la construction d’un revenu complémentaire à percevoir bien plus tard.

 

 

Faire travailler son épargne plutôt que travailler davantage

Un revenu complémentaire ne commence pas nécessairement par une nouvelle activité. Il peut aussi naître d’un capital que l’on constitue, investit puis utilise progressivement.

 

Assurance-vie, PER, immobilier ou autres placements ne sont que les outils à mettre en face de vos objectifs. La première décision consiste à déterminer quelle part de votre épargne doit rester disponible et quelle part peut être investie pour poursuivre un objectif de plus long terme.

 

C’est ensuite la manière dont cette épargne est investie et utilisée qui déterminera sa capacité à devenir, un jour, une source de revenus complémentaires.

 

 

Sources

1A savoir : Pour les primes versées après le 27 septembre 2017, les gains sont soumis à un prélèvement forfaitaire dont le taux varie selon la durée de placement et le montant des versements dans votre contrat. Source :  economie.gouv

2Excepté pour les sommes issues des versements obligatoires de l’entreprise et/ou du salarié qui sortent obligatoirement en rente viagère.

 

 

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