1 Français sur 2 déclare avoir modifié son effort d’épargne en raison de l’actualité économique et politique1. Un chiffre saisissant qui traduit un réflexe compréhensible. Dans ce contexte, l’épargne de précaution bat tous les records : 60 % des épargnants choisissent d’abord d’épargner par sécurité1. Et les produits les plus sûrs (livrets, immobiliers,…) apparaissent comme une excellente solution de repli.
Mais cette démarche est-elle vraiment protectrice ? En 2026, entre tensions géopolitiques persistantes, taux d’intérêt encore élevés et marchés financiers sous pression, la tentation de “faire une pause” sur les investissements est forte. Pourtant, cette pause a un prix. Un prix que l’on ne voit pas immédiatement mais qui se paie, inexorablement, avec le temps.