Sécuriser son capital ou le faire fructifier : cette question se pose à chaque étape d’un parcours d’épargnant. Elle traduit une tension légitime entre la volonté de protéger ce que l’on a construit et le souhait de le voir croître. Car si les placements dynamiques offrent généralement davantage de perspectives de rendement, ils impliquent aussi une part de risque plus importante.
Pour autant, les deux logiques ne s’opposent pas, elles se complètent.
Encore faut-il savoir comment les combiner. Quelle part sécuriser ? Quelle part orienter sur des placements dynamiques pour davantage de rendement ? Selon quels critères ?
C’est finalement une question de méthode : celle qui consiste à allouer chaque fraction de votre épargne en fonction de ce qu’elle doit accomplir, et quand.
Voici un cadre pour vous aider à y voir plus clair.