Phase 1
Accumulation dynamique : plus de 10 ans avant la retraite. Votre portefeuille est fortement exposé aux marchés actions (60 % à 90 % selon votre profil), pour chercher de la performance sur le long terme.
Faut-il consacrer chaque mois un moment à réfléchir à sa retraite pour bien la préparer ? Rassurez-vous : non. En réalité, ce n’est pas l’attention de tous les instants qui construit une retraite confortable, mais la régularité. Encore faut-il comprendre pourquoi le sujet de la préparation de la retraite reste si difficile à saisir au quotidien.
Il existe une façon de contourner ce problème. Elle repose sur un principe simple : prendre une bonne décision une seule fois, puis laisser le système travailler à votre place.
Versements programmés, gestion pilotée, … Ces mécanismes existent précisément pour cela. Ils transforment la gestion de la retraite en un projet qui n’occupe plus votre quotidien mais qui à l’inverse, construit mois après mois un capital qui vous ressemble.
Nous l’évoquions dans notre précédent article : la retraite est l’un des sujets financiers les plus commentés collectivement. Presque 9 Français sur 10 ont de fortes inquiétudes vis-à-vis de l’avenir de notre régime de retraite actuel (Baromètre “Les Français, l’Épargne et la Retraite”). Une inquiétude partagée qui a pour conséquence l’évolution de l’effort d’épargne pour 56% d’entre eux.
Bien que ces chiffres démontrent un intérêt significatif pour la retraite, peu en revanche, sont réellement en mesure de bien la préparer.
parce que notre cerveau privilégie le présent. Ce mécanisme, que les économistes et psychologues appellent le biais du présent, nous pousse systématiquement à accorder beaucoup plus de valeur à ce qui est disponible maintenant qu’à ce qui le sera dans dix, vingt ou trente ans.
Plus un bénéfice est éloigné dans le temps, moins il pèse dans nos décisions d’aujourd’hui. Appliqué à l’épargne retraite, ce biais produit un effet redoutable : pour certains, la retraite dans 25 ans n’existe quasiment pas dans leur système de décision immédiat.
À ce premier biais s’ajoute la fatigue décisionnelle. Le sujet de la retraite est perçu comme complexe : des régimes multiples, une fiscalité changeante, des produits difficiles à comparer. Le fait même d’y penser alourdit les projections. Face à cette complexité, on reporte à plus tard, en se disant qu’on s’en occupera quand on aura le temps, ou quand la situation sera plus claire.
Malgré ce constat, la prise de conscience des Français est suffisamment présente pour motiver beaucoup à anticiper leur arrêt d’activité, grâce à un Plan Epargne Retraite (PER).
Depuis sa création par la loi Pacte, le PER s’est progressivement imposé comme l’enveloppe de référence pour préparer financièrement sa retraite. Fin 2025, il comptait plus de 12,9 millions de titulaires pour un encours supérieur à 150 milliards d’euros, un niveau record qui témoigne de l’intérêt croissant pour ce dispositif.
Au-delà de ses avantages fiscaux, le PER présente d’autres atouts qui évitent les arbitrages du quotidien et favorisent un investissement de long terme. Ouvrir un PER constitue ainsi la première étape pour s’affranchir du biais du présent et de la fatigue décisionnelle. Encore faut-il savoir capitaliser sur toutes ses fonctionnalités pour mieux faire fructifier son épargne retraite sans y penser.
L’un des avantages du PER, est sans conteste la possibilité d’automatiser ses versements. C’est aussi la solution la plus efficace contre le biais du présent car elle supprime la charge cognitive qu’il existe autour de la retraite.
Très simplement, vous définissez une fois un montant, une date de prélèvement et une périodicité. Ensuite, le système tourne tout seul.
L’argent part automatiquement de votre compte le jour convenu, avant même que vous ayez eu l’occasion de le dépenser ou d’y réfléchir. Vous n’avez plus à décider d’épargner chaque mois. Vous l’avez déjà décidé, une seule fois.
Programmer le versement le jour de réception du salaire, avant que l’argent ne soit perçu comme disponible, supprime la tentation de l’arbitrage immédiat. Le cerveau s’adapte au montant restant sur le compte, sans ressentir la douleur psychologique de la privation.
Les versements programmés ont un second avantage, plus financier : ils permettent de lisser les variations des marchés dans le temps. En investissant le même montant chaque mois, votre épargne achète davantage de placements lorsque leur valeur est basse. A l’inverse, si cette dernière remonte, le même versement permet d’en acquérir moins.
Et si les marchés traversent une très forte instabilité ? Vous continuez à investir alors que les marchés baisses et pouvez ainsi bénéficier pleinement d’un éventuel rebond. L’automatisation transforme ce qui pourrait être une source d’anxiété en un mécanisme qui travaille en votre faveur, même dans les moments difficiles. Sur le long terme, cela réduit l’impact des fluctuations des marchés, sans avoir à choisir le meilleur moment pour investir.
Enfin, les versements programmés ont un troisième avantage souvent sous-estimé : ils permettent d’atteindre mécaniquement le plafond de déduction fiscale du PER, sans avoir à y penser en fin d’année. L’optimisation fiscale se fait au fil de l’eau, sans effort de planification supplémentaire.
Programmer le versement le jour de réception du salaire, avant que l’argent ne soit perçu comme disponible, supprime la tentation de l’arbitrage immédiat. Le cerveau s’adapte au montant restant sur le compte, sans ressentir la douleur psychologique de la privation.
Les versements programmés ont un second avantage, plus financier : ils permettent de lisser les variations des marchés dans le temps. En investissant le même montant chaque mois, votre épargne achète davantage de placements lorsque leur valeur est basse. A l’inverse, si cette dernière remonte, le même versement permet d’en acquérir moins.
Et si les marchés traversent une très forte instabilité ? Vous continuez à investir alors que les marchés baisses et pouvez ainsi bénéficier pleinement d’un éventuel rebond. L’automatisation transforme ce qui pourrait être une source d’anxiété en un mécanisme qui travaille en votre faveur, même dans les moments difficiles. Sur le long terme, cela réduit l’impact des fluctuations des marchés, sans avoir à choisir le meilleur moment pour investir.
Enfin, les versements programmés ont un troisième avantage souvent sous-estimé : ils permettent d’atteindre mécaniquement le plafond de déduction fiscale du PER, sans avoir à y penser en fin d’année. L’optimisation fiscale se fait au fil de l’eau, sans effort de planification supplémentaire.
L’automatisation ne concerne pas seulement les versements. Depuis 2019 , le PER prévoit également, par défaut, une gestion pilotée à horizon qui adapte progressivement votre allocation selon votre âge.
Son principe est simple : votre épargne est automatiquement répartie entre des actifs plus ou moins risqués selon votre âge et votre horizon de départ à la retraite. Vous n’avez rien à faire. Et contrairement à la gestion libre, aucun arbitrage n’est à décider, aucun rééquilibrage n’est à effectuer.
Concrètement, la gestion pilotée fonctionne en trois phases :
La gestion pilotée supprime ainsi trois des erreurs les plus fréquentes des épargnants en gestion libre : l’oubli de rééquilibrage, la sécurisation tardive, et les arbitrages émotionnels en période de baisse.
Cette approche est largement appréciée au sein des PER Garance. Que vous privilégiez la sécurité du fonds en euros avec Garance Sérénité ou une orientation plus dynamique vers les marchés, avec Garance Vivacité, vous profitez pleinement d’une automatisation qui performe dans le temps, avec un minimum d’interventions*.
*Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Automatiser ne signifie pas se désintéresser totalement de sa retraite. Cela consiste simplement à remplacer une vigilance permanente, coûteuse en énergie mentale, par quelques rendez-vous ponctuels : la mise en place initiale, puis les ajustements liés aux grandes étapes de vie.
Ce réflexe d’anticipation qui distingue une préparation retraite réussie d’une préparation subie. Le sujet ne demande pas d’y penser sans cesse. Il demande d’y penser une seule fois, au bon moment.
Oui. Les versements programmés suppriment la charge de décision mensuelle et lissent le risque de marché dans le temps. En investissant un montant fixe à intervalle régulier, vous achetez plus de parts quand les marchés sont bas et moins quand ils sont hauts. Sur le long terme, cette régularité produit des résultats souvent supérieurs à ceux d’un investissement ponctuel, tout en vous libérant de la surveillance quotidienne des marchés.
La gestion pilotée à horizon est le mode de gestion par défaut du PER depuis 2019. Elle adapte automatiquement la répartition de votre épargne en fonction de votre âge et de votre horizon de départ à la retraite. Loin de l’échéance, votre portefeuille est orienté vers des actifs dynamiques pour chercher de la performance. À mesure que la retraite approche, l’allocation se sécurise progressivement, sans aucune intervention de votre part.
Trois étapes suffisent pour poser les bases : ouvrir un PER le plus tôt possible (même avec un petit montant), mettre en place des versements programmés adaptés à votre budget, et choisir un mode de gestion (pilotée ou libre) cohérent avec votre profil. Ensuite, il vous reste simplement à ajuster ponctuellement, lors des grandes étapes de vie (changement de revenus, achat immobilier, évolution familiale).
Il n’existe pas de montant universel. Tout dépend de votre âge, de vos revenus et du niveau de vie que vous souhaitez maintenir à la retraite. Cependant, une règle simple consiste à consacrer entre 5 % et 15 % de ses revenus nets à l’épargne retraite. Nous avons détaillé ce mécanisme dans notre article « Retraite : comprendre notre système pour mieux construire son épargne » (à voir pour linker) que nous vous invitons à lire
Dans tous les cas, le montant exact dépend de l’âge de départ, du taux de remplacement attendu et du niveau de vie souhaité à la retraite. L’essentiel est de commencer, même modestement. Chez Garance, il est possible d’épargner dès 20 €/mois. L’effet des intérêts composés fait le reste : plus vous commencez tôt, moins l’effort mensuel est important pour atteindre un capital significatif.
Oui, à tout moment. Vous pouvez augmenter, diminuer, suspendre ou reprendre vos versements programmés selon l’évolution de votre situation. C’est l’un des avantages de ce mécanisme : il s’adapte à votre rythme de vie sans remettre en cause la dynamique d’épargne déjà enclenchée.