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Couple souriant consultant un ordinateur à domicile, représentant la planification et l’anticipation financière avec Garance

Les 3 placements pour payer moins d’impôts… maintenant ou plus tard

La déclaration de revenus 2026 a fait son grand retour. Souvent subie ou abordée avec de l’appréhension, elle constitue pourtant un moment clé pour analyser sa situation financière et mesurer l’impact concret de ses choix d’épargne.

Et plutôt que de la vivre comme une contrainte, on peut s’en servir comme d’un véritable point de repère : un temps pour faire le bilan, ajuster ses décisions et surtout identifier les leviers de défiscalisation à activer.

Car si certains placements financiers permettent d’optimiser immédiatement sa fiscalité, d’autres produisent leurs effets dans la durée. Et parmi eux, trois placements se distinguent particulièrement : le Plan Epargne Retraite (PER), l’épargne salariale et l’assurance-vie. Voyons comment chacun participe à la baisse d’impôts.

Le PER : réduire ses impôts en préparant sa retraite

Comment fonctionne la déduction fiscale du PER individuel ?

Peu le savent : verser sur un Plan d’Épargne Retraite avant sa déclaration, permet de réduire votre revenu imposable sur la base de chaque versement volontaire versé.

Par exemple :

si vous déclarez 50 000 € de revenus annuels et que vous versez 1 000 € sur un PER, l’administration fiscale ne retiendra que 49 000 € pour calculer votre impôt.

L’économie réalisée dépend ensuite de votre tranche marginale d’imposition (TMI) :

  • à 30 %, un versement de 1 000 € peut générer jusqu’à environ 300 € d’économie d’impôt

Ce mécanisme de déduction fiscale explique pourquoi le PER est particulièrement pertinent pour les épargnants fortement imposés : plus la tranche est élevée, plus l’avantage est significatif.

Mais ce levier fiscal n’est que la première lecture du PER.

En réalité, il repose sur une logique qui peut être avantageuse mais qu’il faut bien comprendre : le PER ne supprime pas l’imposition mais la décale dans le temps.

Et c’est là qu’il devient intéressant.

Si le PER permet de réduire ses impôts durant la vie active, c’est parce que l’imposition prend place au moment de la retraite, avec une fiscalité plus faible. Les études officielles (COR, DREES)1 montrent qu’à la retraite on conserve généralement entre 50 % et 75 % de son dernier revenu, soit une baisse comprise entre 25 % et 50 %. Ce recul desrevenus se traduit mécaniquement par une tranche marginale d’imposition plus basse, voire une sortie de tranche.

 

Autrement dit : les versements à un taux potentiellement élevé sont déduits aujourd’hui, pour être imposés plus tard dans un environnement fiscal souvent plus favorable.

À cela s’ajoute un élément essentiel : les sommes investies sur le PER ont le temps de se valoriser. Elles font ainsi fructifier une épargne qui, sans ce dispositif de défiscalisation, aurait été en partie absorbée par l’impôt.

PER
PER Garance Vivacité

Chez Garance, le PER Garance Vivacité vous permet de commencer dès 20 € par mois, avec un rendement de 4,5 % net de frais de gestion et hors prélèvement fiscaux, sur le fonds euros retraite en 2025. Une manière accessible de conjuguer optimisation fiscale et préparation de votre avenir.

 

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures

L’investissement sur les supports en unités de compte suppose un risque de perte en capital lié à la fluctuation des marchés financiers.

L'épargne salariale : PEE et PERO, des avantages fiscaux méconnus

L’épargne salariale est sans doute le placement le plus négligé du paysage patrimonial français, non par manque d’intérêt, mais par manque de visibilité.

De quoi parle-t-on exactement ?

L’épargne salariale regroupe l’ensemble des dispositifs qui permettent à un salarié de se constituer une épargne avec l’aide de son entreprise : participation aux bénéfices, intéressement, abondement de l’employeur.

Ces sommes sont souvent perçues comme des bonus ponctuels, alors qu’elles constituent en réalité un levier d’accumulation patrimoniale particulièrement efficace,  assorti d’avantages fiscaux et sociaux significatifs.

PEE, PERO… quelle différence ?

Derrière ces acronymes se cachent des logiques très différentes. Les confondre, c’est risquer de mal orienter son épargne.

  • Le PEE (Plan d’Épargne Entreprise) est un dispositif d’épargne à moyen terme. Les sommes versées telles que la participation, l’intéressement ou les versements volontaires sont bloquées pendant 5 ans minimum. Et, lorsqu’elles sont placées, elles sont exonérées d’impôt sur le revenu.

Mieux encore, les gains générés bénéficient d’une exonération à la sortie : ils échappent au prélèvement forfaitaire unique (PFU, ou « flat tax »), qui combine habituellement 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Seuls ces derniers restent dus. Et à l’entrée, l’abondement de l’employeur, quand il existe, n’est pas non plus taxé.

 

Le PEE ne permet pas de réduire son impôt aujourd’hui, mais il offre en contrepartie une fiscalité très allégée sur les gains.

  • Le PERO (Plan d’Épargne Retraite Obligatoire) s’inscrit, lui, dans une logique de long terme. Mis en place par l’employeur au bénéfice de ses salariés, il leur permet de se constituer un complément de retraite grâce à des versements pris en charge, en tout ou partie, par l’entreprise.

Mais son atout majeur réside dans sa fiscalité : les versements volontaires du salarié peuvent être déduits du revenu imposable.

Il devient ainsi un outil d’optimisation fiscale au PER :

  • réduction d’impôt sur les versements volontaires du salarié ;
  • imposition reportée à la sortie, au moment de la retraite.

En contrepartie, les sommes sont bloquées jusqu’à la retraite (hors cas de déblocage anticipé).

Ce qu’il faut retenir

Le PEE et le PERO ne répondent pas au même objectif :

  • le PEE permet de maximiser le rendement, notamment grâce à l’abondement et à une fiscalité allégée ;
  • le PERO permet de réduire son impôt « aujourd’hui » grâce aux versements volontaires
Contrats PEE PERO
Blocage 5ans Jusqu'à la retraite
Fiscalité à l'entrée Pas d'impôt sur la participation et l'intéressement Pas d'impôt sur la participation et l'intéressement + déduction possible des versements volontaires (Attention le PERO ne peut recevoir en numéraire de la participation et de l’intéressement que si le PERO est ouvert à l’ensemble des salariés).
Fiscalité à la sortie Exonération d'impôt sur le revenu (hors prélèvements sociaux de 18,6 %) Imposition à la sortie (à noter : la fiscalité diffère en fonction des compartiments)
Objectif principal Maximiser le rendement net Réduire son impôt aujourd'hui (seulement dans le cas de versements volontaires)

Dans une logique d’optimisation fiscale, le PERO prend tout son sens pour les contribuables fortement imposés. Le PEE reste néanmoins souvent très intéressant lorsque l’objectif est de maximiser le rendement, notamment grâce à l’abondement.

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PERO Garance

Pour les dirigeants d’entreprise, le PERO Garance offre un levier complémentaire : il permet de fidéliser vos salariés tout en optimisant vos charges, dans une logique gagnant-gagnant.

L'assurance-vie : une fiscalité optimisée avec le temps

Contrairement au PER, l’assurance-vie ne permet pas de réduire l’impôt lors de la déclaration. Sa logique est différente : elle vise à optimiser la fiscalité des gains dans la durée.

 

Avant 8 ans : la flat tax s’applique

 

En cas de rachat (retrait de fonds) avant 8 ans de détention, les gains retirés sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU), communément appelé « flat tax», au taux de 30 %. Sur 1 000 € de plus-values, 300 € sont donc prélevés (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17.2 % de prélèvements sociaux).

C’est simple, mais pas particulièrement avantageux.

Après 8 ans de détention : l’abattement change la donne

 

C’est après 8 ans de détention que l’assurance-vie révèle tout son potentiel fiscal. Les gains retirés bénéficient d’un abattement annuel sur les plus-values :

  • 4 600 € pour une personne seule
  • 9 200 € pour un couple

Concrètement, tant que les retraits de gains restent sous ces seuils, aucun impôt sur le revenu n’est payé : seuls les prélèvements sociaux de 17.2 %. s’appliquent. Au-delà, la fiscalité reste allégée avec un taux d’imposition de 7,5 % (au lieu de 12,8 %) pour les encours inférieurs à 150 000 €. Pour les encours supérieurs, le taux de 12,8 % reste applicable.

Point important pour 2026

La hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) de 1,4 point, adoptée dans la loi de financement de la Sécurité sociale, ne concerne pas l’assurance-vie. Vos contrats conservent donc un taux de prélèvements sociaux à 17.2 %, contrairement à d’autres placements qui passent à 18,6 %. Un avantage supplémentaire à garder en tête.

Pourquoi ouvrir un contrat maintenant, même modestement

Ce qu’il faut vérifier dès maintenant : où en est son contrat d’assurance-vie ?

La déclaration est souvent le moment où l’on prend conscience du coût d’avoir attendu. Si aucun contrat n’est encore ouvert, chaque année qui passe est une année de maturité fiscale perdue.

L’ouvrir maintenant, même avec un versement initial modeste, c’est commencer à faire tourner l’horloge en sa faveur. Ce qui compte, c’est la date d’ouverture, pas uniquement le montant versé.

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Assurance-vie Garance Epargne

Avec l’assurance-vie Garance Épargne, vous accédez à une solution multisupport qui vous permet de faire travailler votre épargne tout en optimisant la rentabilité de votre contrat dans la durée

 

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures

L’investissement sur les supports en unités de compte suppose un risque de perte en capital lié à la fluctuation des marchés financiers.

 

Et maintenant, quelle stratégie adoptée ?

La déclaration d’impôts est un miroir annuel de sa situation financière. Elle met en évidence, très concrètement, les conséquences de décisions prises, ou reportées en matière d’épargne.

PER, épargne salariale, assurance-vie : ces dispositifs répondent à des logiques différentes, mais complémentaires. Les mobiliser ne relève pas d’une opportunité ponctuelle, mais d’une démarche structurée, inscrite dans le temps.

L’enjeu n’est alors pas de choisir une solution plutôt qu’une autre, mais de les combiner de manière cohérente pour répondre à ces objectifs :

  • réduire son impôt > PER individuel et PERO
  • faire fructifier son épargne avec une fiscalité allégée > PEE et assurance-vie après 8 ans
  • optimiser sa fiscalité dans la durée > assurance-vie et PER

Il est intéressant d’aborder ces réflexions aussi bien d’un point de vue fiscal que patrimonial et de se demander : comment organiser son épargne pour qu’elle serve à la fois ses objectifs immédiats et ses équilibres futurs ? Parce que l’épargne ne se subit pas, elle s’ajuste, s’optimise et surtout, elle est propre à chacun.

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